[Presse] "La transyclopédie" dans Libération, SudOuest, Fugues (Canada), sur TXY, Seronet, Transkind et la revue "Le sujet dans la cité"

Jeudi 24 Janvier 2013


Revue de presse de la Transyclopédie.


[Presse] "La transyclopédie" dans Libération, SudOuest, Fugues (Canada), sur TXY, Seronet, Transkind et la revue "Le sujet dans la cité"
Quentin Girard donne son avis sur la Transyclopédie dans le NEXT de Libération : à lire ici !

Dans le journal "Sud Ouest" le 21/01/2012
[Presse] "La transyclopédie" dans Libération, SudOuest, Fugues (Canada), sur TXY, Seronet, Transkind et la revue "Le sujet dans la cité"

Retranscription de la récension sur la Transyclopédie dans la revue "Le sujet dans la cité" :

"Savoirs Trans" par Karine Espineira, Maud-Yeuse Thomas, Arnaud Alessandrin (dir.) (2012)
"La transyclopédie : pour tout savoir sur les transidentités ". Éditions des Ailes sur un Tracteur.
« Parce qu'elles sont encore trop souvent reléguées aux rangs de la marginalité ou du spectacle, l'histoire, la culture, la réalité et la diversité des transidentités méritaient une encyclopédie».

La transyclopédie a sa propre histoire. Projet maintes fois reporté, le livre prend forme autour de l’Observatoire Des Transidentités et de Jérémy Patinier, éditeur sensible autant qu’exigeant, à l’origine des éditions LGBT « Des ailes sur un tracteur ». Cette première entreprise transyclopédique vise à poser d’emblée les conditions de la militance et du travail de réélaboration critique des transidentités. Comment se construire en sujet subjectif et social au-delà des catégories médicales surplombantes ? Parce que la psychiatrisation a occulté l’inventivité des parcours individuels, les trans ont été réduits à n’être qu’une quantité tour à tour pathologique, subversive ou transgressive. Et, n’en déplaise aux médias, les déclarations de Roselyne Bachelot en 2010 sur la « dépsychiatrisation du transsexualisme » n’ont ni dépathologisé ni même dépsychiatrisé les transidentités.
Cet ouvrage se veut donc un outil de travail, un effort pour penser ce qui tient lieu d’explications sur l’objet du transsexualisme et sur le vécu des personnes transidentitaires. En ce sens, il n’est pas seulement une somme de définitions mais propose aussi des références et des perspectives. A travers des concepts variés, déclinés sous forme d’abécédaire, la « transyclopédie » dresse un état des lieux à plusieurs mains. Associations, chercheurs-militants ou militants-chercheurs, ami.e.s, tous étions animés d’une déontologique dans l’écriture : celle de la bientraitance. Éviter les mots, ceux qu’emploient trop souvent les autres, qui blessent ou déshumanisent. Le projet oscille alors entre scripts universitaires et militants.
Trop longtemps, les trans sont restés dans l’ombre des discriminations et des tutelles, trop souvent la transidentité s’est contentée des définitions qui la décrivent
comme relevant d’un champ médical quand il s’agit aussi d’une question politique et sociale, de la question d’un vivre-ensemble dans la Cité fondé sur le respect pacifié de chacun.e. C’est pourquoi « la transyclopédie » rebat les cartes. Il ne s’agit plus de savoir qui est « trans » et qui ne l’est pas, qui est doté d’un savoir « profane » ou d’un savoir « savant ». Il s’agit de sortir des définitions désubjectivantes, médicales ou strictement sociologiques, de manière à faire advenir un savoir ouvert, attentif à la complexité des profils et des parcours transidentitaires ; il s’agit de dresser un panorama bienveillant et non exhaustif de ce qui pourrait être nommé « cultures trans ».
Qui est donc trans ? Certainement pas l’unique sujet pathologisé, pris dans le sillage d’un discours médicalisant. Certainement pas cette affection qui a fait sens sans avoir jamais existé. Ou n’ayant droit de cité qu’à hauteur des frayeurs que d’aucuns s’inventent pour faire perdurer des normes de genres assénées. Le « transsexualisme » est cette voiture qui roule sur la réserve et dont les passagers sont déjà descendus sans même que le conducteur, un psychiatre très probablement, s’en soit rendu compte. La « transyclopédie », dans sa volonté exigeante et pédagogique, saisit l’instant d’un « transsexualisme » déclinant et d’une transidentité qui, définitivement, se prononcera au pluriel.

En ligne ici : http://www.lesinrocks.com/2013/01/21/arts-scenes/scenes/voguing-11342992/



Retranscription de l'article sur la Transyclopédie dans le magazines LGBT canadien "Fugues"  (par Benoit Migneault) :
Sans aucun doute, il s’agit du premier ouvrage encyclopédique de langue française consacré à la réalité transgenre. Très complet, le livre aborde les multiples facettes du sujet : histoire, politique, sociologie, musique, cinéma, publicité, science, prostitution, intersexe, pornographie, religion, santé, sexualité, la transphobie, et même la transparentalité.
Le tout est précédé d’une section axée sur les concepts et les définitions et se conclut par une bibliographie détaillée de chacun des chapitres. Évidemment, comme il s’agit d’un ouvrage publié en France, certains éléments peuvent ne pas correspondre à la réalité québécoise, mais on dénote, à de nombreuses reprises, un souci de refléter la réalité internationale. Je ne suis pas un spécialiste de la question, mais le tout me semble constituer un solide ouvrage de référence et de sensibilisation.

La transyclopédie : tout savoir sur les transidentités / Karine Espineira, Arnaud Alessandrin & Maud-Yeuse Thomas, éd. Intel. Paris : Des ailes sur un tracteur. 2012. 337 p.
A lire en ligne ici ! 


Sur Le site "TXY" (communauté solidaire pour une promotion active et positive de la Transidentité ( travestitransgenre,  transsexuel-le, intersexe) !
A lire ici

Sur Séronet
A lire ici

Mention de la Transyclopédie dans le magazine Transkind n°3 : à découvrir ici
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